La Fnac se lance dans l'occas'

posté par utr_dragon @ 7:10pm, Mardi 16 Juin 2009.

La Fnac vient de lancer son "marketplace", service qui permet d'acheter et vendre des produits culturels (dont les jeux vidéo) d'occasion à l'instar de ce que propose déjà la concurrence comme Amazon, Alapage etc (le site de vente sera ouvert aux particuliers comme aux professionnels, tous deux bénéficiant du service proposé : transferts sécurisés, transactions garanties, recours possible etc.). Le marché d'occasion est estimé en France à 3 miliards d'euros et avec la crise, le marché dit de « seconde main », qui est entré dans les habitudes de consommation, risque de devenir encore plus important. Les objectifs de Fnac.com sont ambitieux : 15% de ses ventes d’ici 18 mois avec un référencement de plus de 500 vendeurs professionnels, 5 millions d’offres et 20 nouvelles catégories de produits. Pour son lancement, le site de la Fnac propose déjà une sélection de produits de plus de 150 vendeurs et prévoit d’ouvrir sa marketplace aux particuliers d’ici septembre avec une fonction identifiable : « vendez le vôtre ».

Avec la Fnac qui entre dans le mileu, c'est un acteur majeur du E-commerce qui entre donc dans la danse du marché de l'occasion à un moment où les éditeurs de jeux tentent de plus en plus de dématérialiser le contenu pour tuer dans l'oeuf cette économie parallèle qui fait baisser leurs profits.

Pire ! Le marché du jeu vidéo d'occasion est devenu la bête noire des éditeurs qui, sous couvert de lutter contre le piratage, insèrent des DRM rendant impossible la revente des jeux (sur PC). Regis Fils-Aimé, président de Nintendo aux US, affirmait récemment que les consommateurs n'étaient pas intéressés par les jeux d'occasion.

Mais, tout le monde sait bien que ce monsieur n'est pas un consommateur. Dans la réalité, le jeu d'occasion peu représenter jusqu'à 20% de l'activité d'enseignes comme Micromania.

L'occasion à pourtant des avantages certains, et je lui promet un bel avenir : cela permet à celui qui achète un jeu à sa sortie de le revendre et de réduire son investissement initial, mais cela permet aussi à celui qui va l'acheter d'occasion de trouver des jeux à moindre prix. Autre avantage : l'occasion augmente le choix disponible. La durée de vie des jeux est très courte et il arrive bien souvent de ne plus trouver la perle rare (mon frère à payé 50€ pour se proccurer Monkey Island 3). Pareillement, le marché de l'occasion est le seul qui peut encore faire vivre certaines consoles. Allez demander aux possesseurs de Dreamcast. Le marché de l'occasion à décidément de beaux jours devant lui...

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Pas cher mes jeux, pas cher

posté par utr_dragon @ 7:39am, Jeudi 4 Juin 2009.

www.showroomprive.com/, vous connaissez ? Ce site de ventre privée, qui existe depuis 2006, veut faire de la concurrence à venteprivée.com. En ce moment, ça marche bien les ventes privées, ça fait underground. Allez savoir pourquoi.

Bref, tout ça pour vous dire que le site organise en ce moment une vente concernant les jeux vidéo et les accessoires pour consoles. Les ventes intéresseront plus votre petite soeur de 14 ans que vous, le gros gamer poilu. Pour preuve : pas de jeux PS3, 5 jeux Xbox 360 (et pas les mieux). Sur PC, seul Penumbra Chronicle vaut le coup.

C'est la Wii, mais surtout la DS qui est mieux dotée. Metal Slug à 16€, FF12 à 19€, et heu, c'est à peu près tout.

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La loi Création et Internet finalement rejetée

posté par utr_dragon @ 1:53pm, Jeudi 9 Avril 2009.

La semaine dernière nous avions relaté l'adoption en première lecture du texte « Création et Internet » présenté par Christine Albanel, ministre de la culture. Après avoir été approuvé par la commission mixte paritaire et le Sénat, le texte vient d'être rejeté par l'Assemblée nationale à 21 voix contre sur 36 suffrages exprimés. Bon nombre de députés de la majorité ne se sont pas déplacés, ce qui peut expliquer ce revirement de situation assurément pour ne pas être associés à un texte qui présentait de nombreuses failles, à commencer par un dispositif technique et légal plus que fragile, si ce n'est inexistant...

Le gouvernement devrait demander une seconde lecture du texte avec un vote définitif par l'Assemblée nationale, sans prendre en compte les modifications effectuées par la commission mixte paritaire. Cela pourrait être fait dans les prochaines semaines, rien ne dit donc que l'on peut d'ores et déjà enterrer cette loi.

par Seventhwave

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Top 3 des Poissons d'avril

posté par Ethern1ty @ 8:38pm, Dimanche 5 Avril 2009.

A croire que le premier avril peut être aussi objet marketing pour les entreprises, celles-ci n’ont pas hésité à créer leurs propres poissons d'avril.

J'ai réaliser pour vous le top 3 de ces poissons vidéos :

1. Xbox : Pub d'Alpine Legend

Médaille d'or pour cette pub d'un nouveau jeu dans la ligné de Guitar Hero. Marketing réussi pour ce fake qui à déjà été vu par plus de 400000 visiteurs.

 

2. Qualcomm avec le projet convergence

Médaille d’argent pour ce poisson d’avril, ou Qualcomm présente son projet : créer des animaux hybrides pour aider le déploiement de son systême de Convergence sans fil.

 

3. Google est le Brain Search

En troisième position, le poisson d’avril de Google. Celui-ci nous propose une nouvelle application qui permettrait de connecter votre portable à votre cerveau afin d’y effectuer des recherches. Pour plus de réalisme, cette vidéo s’accompagne d’une page web dédié à l’invention.

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Analyse de la problématique du numérique par Jean-Michel Planche

posté par Ethern1ty @ 7:32pm, Dimanche 5 Avril 2009.

 Jean-Michel PLANCHE, actuel PDG de Witbe et créateur du premier fournisseur d’accès internet français - Oléane - à récemment donné son avis sur la problématique actuelle du numérique, de l’internet et dicte ainsi sur le BillautShow un exercice de vulgarisation très intéressant. L’interview ci-dessous en vidéo :

 

 

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HADOPI : Riposte gradué adopté à l'assemblée

posté par utr_dragon @ 10:28am, Dimanche 5 Avril 2009.

Ça y est, on y arrive, la loi Création et Internet à enfin été votée à l'Assemblée Nationale  en première lecture! Et cela de façon pressée avant-hier soir à 23 h par les 16 députés présents. La France devient donc le premier pays à permettre la suspension d'un abonnement internet d'un citoyen face à des téléchargements jugés illégaux.

Le principe de cette loi est simple : Tout d'abord "le pirate" recevra un courriel, puis si il continue ses méfais, une lettre recommandée et enfin il se verra suspendre son accès internet d'une durée de 1 à 12 mois. Cette suspension n'affectera cependant pas les autres services proposés par un abonnement internet triple-play (internet + téléphonie + télévision).

Cependant, là où ça se corse, des organisme privée seront chargé de surveiller l'internet français et les sanctions ne passeront pas par un processus juridique, mais par la Haute Autorité de protection des droits sur Internet (HADOPI) composé de trois membres . Cette loi viserait à envoyer 10 000 mails, 3 000 lettres recommandées et 1 000 suspensions par jour. Après un petit calcul, cela équivaudrait à envoyer des courriels à 1/4 des affiliés Internet Français par an sachant que chaque commissaire de l'Hadopi n'aurait que 25 secondes à attribuer par dossier.

Il est à préciser que cette loi ne prendra pas en compte le fait qu'une connexion internet puissent être piraté, Mme Albanel précisant que chaque internaute n'aura qu'à installer un programme de protection et même que des programmes comme Office ou Open Office contiendrait des firewall intégrés :

Malgré toutes les failles de cette loi, un coup élevé à mettre en place, un argumentaire approximatif et inexact sur certains points (OpenOffice et les firewalls) ainsi qu'un avis négatif de la CNIL et des députés européen, la loi a été adopté. Rejoindra-t-elle la grande DADVSI dans le panthéon des lois inapplicables ?

Affaire à suivre ....

 Cet article a été entièrement rédigé par Ethern1ty.

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De la linéarité et la non-linéarité de Crysis : Pour une analyse pertinente

posté par utr_dragon @ 11:31am, Lundi 23 Février 2009.

Parfois, il peut être intéressant de se demander pourquoi le dernier film ou jeu acheté était si bon, ou moins bon. Évidemment, selon le médium ou le genre choisi, les questions et les réponses à ces questions seront différentes.

Par exemple, se demander en quoi le système de combat d’un jeu comme Soul Calibur est bon ou moins bon pourrait être assez intéressant. Alors que se demander en quoi Painkiller ou Serious Sam sont linéaires ou ouverts serait par contre peu utile, puisque ce sont des jeux très linéaires. Il faudrait plutôt aller voir du côté du rythme ou de la diversité de l’action si on cherchait à les comparer.

Par contre, l’analyse de la linéarité et de la non-linéarité peut être assez intéressante dans certains jeux.

Prenons l’exemple d’un FPS, de Crysis, puisque le jeu de Crytek est linéaire et non linéaire sur plusieurs de ses aspects. Que se soit au niveau des environnements, du gameplay et de l’organisation des missions. Et que l’analyse de ces aspects s’avère particulièrement intéressante pour Crysis comme pour de nombreux jeux.


Un environnement linéaire, mais une impression de non-linéarité.

Je me souviens d’une conférence sur Far-Cry 2 lors du Sommet International du Jeux Vidéo de Montréal (SIJM) durant laquelle un développeur fessait un parallèle avec Crysis : « Ouvrer l’éditeur de niveau et regardez les cartes de Crysis en vol d’oiseau. Elles sont toutes très linéaires, se ne sont que de gros couloirs » avait-il dit. Et il avait parfaitement raison, la plupart des cartes de Crysis sont fermées. Mais dans les faits, les couloirs sont si larges que le joueur n’as pas l’impression d’évoluer dans un environnement linéaire, pourquoi ?


Un gameplay non-linéaire proposé par de larges couloirs et des pouvoirs physiques.

Parce que les possibilités tactiques offertes par la jungle, qui est composée de multiples cachettes et couvertures, sont multiples. Le joueur a le choix d’approcher l’ennemi de plusieurs façons. Et surtout que, couplé à ce riche environnement, il possède des pouvoirs physiques qui démultiplient les possibilités tactiques : Courir vers l’ennemi avant qu’il n’ait le temps de réagir, le prendre par surprise en sautant une falaise ou utiliser ses pouvoirs d’invisibilité pour la jouer façon Prédateur. Ainsi, même dans un environnement linéaire, rien n’empêche le gameplay d’être non-linéaire si plusieurs possibilités sont offertes au joueur.


Passer d’une impression de non-linéarité vers la linéarité.

Ironiquement donc, Crysis, qui possède un environnement linéaire, possède un gameplay non-linéaire, contrairement à un Far-Cry 2. Ou tout du moins le reste t’il durant les deux premier tiers du jeu.

Durant le premier tiers du jeu, soit celui où le joueur évolue dans la jungle, la largeur des couloirs qui composent Crysis reste assez conséquente pour donner une impression de non-linéarité. Une impression qui est aussi présente, durant le deuxième tiers du jeu, lorsque le joueur entre dans le vaisseau spatial. Non pas que le vaisseau extraterrestre soit un environnement ouvert. Au contraire, celui-ci ne propose toujours au joueur qu’un seul chemin possible. Mais surtout parce que le celui-ci évolue dans un environnement extraterrestre, inconnu, qui en plus, est en apesanteur où les déplacements s’effectuent sur les trois axes. De sorte que le joueur se trouve désorienté. Une impression de non-linéarité s’en dégage donc, sans avoir besoins de créer de multiples parcours.

C’est durant le dernier tiers du jeu que Crysis devient plus linéaire. Lorsque l’ont sort du vaisseau pour arriver dans un environnement de froid et de neige. Les affrontements sont alors confinés à de plus petits espaces. Mais outre les environnements confinés, les objectifs proposés sont aussi très linéaires dans leur nature. Le joueur a alors comme mission de reconduire un ami d’un point de chaleur à un autre. De tuer quelques extraterrestres tourelle à la main lors d’une séquence de tir sur rails, ou encore de piloter un vaisseau en mode « avance et tir ». Puis, ajoutez le petit tour sur le porte-avion et Crysis devient un jeu très linéaire vers la fin. Pas nécessairement ennuyant vue la diversité de situations proposée par ce dernier tiers, mais seulement moins attirant au niveau de la rejouabilité.


La linéarité ou non-linéarité dans l’organisation des objectifs.


Bien qu’elles peuvent être approchées de multiples façons, l'organisation des missions de Crysis reste très linéaire, comme dans la majorité des jeux. La destruction des tourelles anti-aérienne est la seule mission où il est possible de choisir l’ordre des objectifs à accomplir dans Crysis. De plus, cet ordre, à la manière de Medal of Honor : Airborne, n’a pas d’incidence sur le déroulement du jeu. En fait, rares sont les jeux qui vont proposer une organisation des objectifs non-linéaire pouvant avoir un impact majeur sur le scénario. La plupart se contentant de proposer des bifurcations temporaire. Avec raisons d’ailleurs, puisque la construction de multiples scénario parallèles fait monter en flèche les coûts de productions et les chances que le joueur ne vive pas la meilleure histoire proposée.

À moins que ce ne soit le joueur qui ne bâtisse son propre scénario…

Cet article a été entièrement rédigé par Fr002.

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La lineup Namco Bandaï Mobiles 2009

posté par utr_dragon @ 8:20pm, Mardi 10 Février 2009.

Nous avons été conviés la semaine dernière dans un appartement parisien pour assister à une présentation des titres Namco-Bandaï sur téléphones mobiles. La plateforme n’étant pas notre domaine de prédilection, c’est un peu en trainant les pieds que je m’y suis rendu. Une fois sur place, j’ai rencontré le buffet qui m’a un peu réconcilié avec les jeux sur mobiles… Et surtout, j’ai eu un choc en voyant les vidéos qui étaient projetées sur les murs de la pièce : Ridge Racer, Tekken 2, Gundam, tous dans une 3D irréprochable et avec un gameplay alléchant. A côté de ça passaient aussi en boucle des jeux moins sexys et en 2D : Inspecteur Gadget, Pac-Ma, Popeye, Simulation Cérébrale et Snoopy.

Après une présentation d’ordre général sur la politique de Namco Bandaï dans le monde, nous avons assisté à une présentation centrée sur la France et le lancement des produits de l’éditeur sur notre marché. Et là, c’est le drame, la déception totale. Les jeux qui étaient projetés sur le mur étaient en fait des jeux issus du catalogue US et Japonais. Donc, pour chez nous, pas de Gundam, pas de Ridge Race ni de Tekken 2. Pour le début d’année, Namco-Bandaï a annoncé deux jeux, attention, roulement de tambours, Pac-Man et Nouvelle Star 2009. Voui M’dame.

Passons rapidement sur la Nouvelle Star 2009 : c’est un jeu issu de l’émission de télévision éponyme. Vous incarnez un candidat (qu’on peut un peu personnaliser) et vous devez remplir des missions. Au menu on trouve du chant et des instruments (avec un principe à la Guitar Hero, en moins bien – on est quand même sur un téléphone), du shopping, des mini-jeux et un accent mis sur l’aspect communautaire (vous recevez des mails et textos factices dans le jeu).

Avec une soirée placée sous le signe de la petite sphère jaune et des pastilles à avaler, on s’attendait à une annonce de la sortie d’un Pac-Man sur téléphones… Donc, cet opus c’est Pac-Man d’il y a 20 ans un peu customisé puisqu’il y a désormais 4 niveaux (trois nouveaux donc pour ceux qui suivent). Houaaa. Non, en fait la nouveauté c’est plutôt l’ajout d’un mode multijoueurs en bluetooth pour jouer avec 3 potes. A tour de rôle, les joueurs incarnent soit Pac-Man, soit un fantôme. Le joueur qui incarne Pac-Man voit toute la carte, tandis que ceux qui incarnent les fantômes sont un brouillard de guerre au-delà de leurs champs de vision. Cette petite subtilité oblige les fantômes à faire preuve de Teamplay (parfaitement) pour bouffer Pac-Man en l’empêchant de ramasser les PAC-Gommes. Malgré son gameplay éculé (et quelques ralentissements), c’est vraiment fun. A tel point qu’on a passé une bonne partie de la soirée à jouer en multi via Bluetooth à Pac-Man, sans même se rendre compte du temps qui passait. On en aurait presque oublié le concert privé du mec de la Nouvelle Star… Car cette émission, même ceux qui ne gagnent pas, ils font quand même des CD. Le gars nous a certifié que le jeu était bien foutu, car s’il s’était fait viré dans l’émission, il l’a aussi été dans le jeu. Donc, Loser d’un jour, Loser toujours.

Pour en revenir à Pac-Man, Le jeu de la soirée, Namco à aussi pensé à l’aspect communautaire en mettant en place un site dédié permettant aux joueurs de comparer leurs scores, pour qu’on sache enfin qui a la plus grosse.

Vous l'aurez compris, la Lineup de l'éditeur japonais est loin d'être innovante et se contente d'un remake et d'une adaptations de licence télévisée. Heureusement que le multijoueur de Pac-Man réussit à lui seul à sauver le bateau du naufrage.

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L’objet geek de la semaine : épisode 6

posté par Ethern1ty @ 9:43am, Mardi 9 Décembre 2008.

Tout d’abord, excusez moi pour ce léger retard, mais promis, pour me rattraper  je vous prépare un épisode très Geek ce dimanche.

Pour cet épisode, j’ai déniché un objet Geek assez subtile, en l’utilisant, le Geek pourra voir la portée ainsi que l’intensité du réseau wifi ouvert proche de vous. J’ai dénommé le T-shit capteur de WiFi !

 

100% Coton, ce tee-shirt s’animera pour signaler la puissance du réseau. Impossible de passer inconnu dans votre entourage avec ce vêtement. Alimenté par 3 piles AAA ou une batterie incluse, vous pourrez ainsi détecter les réseaux WiFi 802.11 b et 802.11g pendant des heures.

Si vous désirez acquérir cet objet insolite et original et être bien loin de passé inaperçu, il vous en coutera près de 30 euros.

 

Et, pour terminer cet épisode, une petite image insolite représentant les positions du kamasutra du Geek pour me faire pardonner de ce léger retard :

 

 

 

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Comment le PEGI trompe les parents européens ?

posté par utr_dragon @ 11:58am, Dimanche 7 Décembre 2008.

On connait tous le PEGI (pour Pan-European Game Information, système européen d’information sur les jeux), lancé en 2003 en Europe afin de permettre aux parents d'identifier le contenu des jeux qu'ils achètent à leurs enfants. Voilà un système qui, en théorie, se révèle parfait pour protéger nos têtes blondes (ou pas blondes d'ailleurs) contre les méfaits des jeux vidéo.

Néanmoins, il semblerait que le côté répressif soit un peu trop mis en avant par rapport au côté ludique. Bien des parents sont ignorants des objectifs du PEGI : il sert a renseigner pour savoir si les jeux ne contiennent pas de sexe, de drogue, de violence etc. Par contre, il ne sert PAS à identifier si le jeu en question correspond bien à l'enfant ou pas. En gros, un jeu comme Mario Kart est classé en 3+ car il ne contient ni sexe, ni drogue, ni violence, ni grossièretés de langage, ni discrimination (encore que ces pauvres microbes souffrent quand même énormément de leur état dans les Mario) et ni d'incitations aux jeux de hasard (même si les objets sont attribués au hasard au terme d'une loterie).

Bref, un parent mal avisé pourrait croire que Mario Kart convient parfaitement au petit Alexandre, 4 ans car il est marqué sur la boîte 3+. Malheureusement, cette classification de répression ne tient absolument pas compte du gameplay du jeu, alors que c'est un élément primordial. J'ai joué avec un petit cousin à Ratatouille, un jeu estampillé 3+ (les parents croyaient donc que le jeu était bien pour lui). Il n'avait jamais réussi à passer la moitié du premier niveau car le jeu était trop compliqué pour lui.

Attention, qu’on s’entende bien,  je ne balance pas quelque chose que toutes les personnes avisées connaissent, le site officiel du PEGI ne s’en cache pas. Voici un extrait de leur FAQ :

Le niveau de difficulté ou de qualité est-il également pris en compte dans la classification ?

Non, la classification ne tient pas compte du niveau de difficulté ou des aptitudes requises pour jouer à un jeu. Le système PEGI fournit uniquement des informations concernant le caractère adapté d’un jeu en termes de protection des mineurs. Un jeu classé 3+ peut être trop difficile à faire fonctionner pour un enfant. C’est pourquoi nous recommandons toujours de lire les détails du contenu du jeu figurant sur l’emballage afin de s’assurer du niveau de difficulté.

 

Or, on sait bien deux choses :

- La majorité des parents n'entrave que dalle à la description qu’il y a derrière les jeux.

- Cette description est avant tout promotionnelle et ne tient absolument pas en compte du souci des parents de se renseigner sur le contenu du jeu. On y parle avant tout du scénario, des prouesses techniques, de l’univers etc.

 

D’où ma question quoi ou qui renseigne les parents sur la capacité de leurs enfants à comprendre les jeux auxquels ils jouent ? Les jeux de société affichent tous un âge sur leur boite, c’est l’âge auquel les enfants peuvent joueur au jeu et en deçà duquel ils ne peuvent pas comprendre leur contenu –et donc tout bêtement jouer avec.  Par analogie,  les parents croient donc qu’un jeu estampillé 3+ convient à leur enfant de 4 ans. Attention, il n’en est rien !

A l’heure actuelle, il n’y a rien qui est fait en direction des parents pour les avertir qu’un jeu convient ou pas à leurs enfants, il n’y a aucun organisme officiel, en un mot RIEN. Le seul recours pour les parents est de demander conseil auprès des vendeurs (qui souvent ne connaissent pas tous les jeux), quand il y a des vendeurs : aucune aide pour les achats en ligne. En attendant que quelqu'un se décide à faire quelque chose (ce qui m'étonnerait, les jeux vidéo sont plus souvent assimilés à la violence, qu'au jeu, tout simplement. Les bien pensants dans leurs bureaux se fichent éperdument de savoir si les gamins apprécient ou non le jeu auquel ils jouent et les éditeurs veulent juste être couverts pour éviter les problèmes) mon conseil est donc simple : jouez avec vos enfants en bas âge (moins de 10 ans). Ne les laissez pas jouer seuls à un jeu, même si vous pensez qu'il est assez grand pour y jouer (quel gamin de 7 ans arriverait à finir un monde de Yoshi island DS ?).

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